Irrashaimase.

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_Chibi.. | ..19 ans.. | ..Bordeaux


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Tout en éteignant mon réveil avant qu'il ne re-sonne, je me demande pourquoi, mais je me souviens déjà de toi. Je me demande si, avant même de le savoir, j'oublierais même jusqu'au miracle que c'est de pouvoir te voir, ne serait que pour une centaine de minutes. Finirais-je par oublier que j'ai oublié? Oh jours de bonheur, dans la poche de mon c½ur, je cherche ta chaleur qui s'est évanouie. Même s'il n'y a plus moyen de te sentir près de moi à nouveau, j'enferme ces jours encore un peu chauds. Fatiguée, je m'assoie là, perdue. Si tu étais là, nous aurions pu parler de quelque chose comme nos insupportables rêves de destinées. Je ne pouvais pas te le dire près de cette barrière, ce que je ressentais. Merci est peut-être un mot bien plus triste qu'au revoir. Oh heavenly days, je me demande si j'arriverais à sourire correctement. Pour la scène de notre dernier baiser, je ne pouvais même pas tenir ta main tremblante, mes larmes ne coulèrent même pas. Maintenant qu'il est trop tard, elles me submergent dès que je suis seule. Oh heavenly days... Dans la poche de mon c½ur, je cherche ta chaleur qui s'est évanouie. Même s'il n'y a plus moyen de te sentir près de moi à nouveau, même si quand je tends les bras, tu n'es plus là, je marcherais sous une nouvelle lumière.

Yui Aragaki
"Heavenly Days"


# Posté le jeudi 11 septembre 2008 10:12

Modifié le lundi 02 novembre 2009 12:59



La première fois que tu as touché mes mains qui tremblaient, j'ai enfin ressenti ce sentiment tendre et cette chaleur. En ouvrant la fenêtre qui était fermée, un vent nouveau a soufflé. J'ai ri, j'ai pleuré, je t'ai rencontré, et le monde a commencé à s'illuminer. Sous le soleil vers lequel se penchent les tournesols, j'ai senti le vent et je t'ai senti toi. Croire, hésiter, et arrêter, tout ceci est peut-être une preuve que je vis ici maintenant. Comme si le quotidien noir et blanc retrouvait ses couleurs. J'ai ri, j'ai pleuré, et je t'ai rencontré. Le futur brille. Sous le soleil vers lequel se penchent les tournesols, comme à mon habitude, je célèbres mon lendemain. A quel point puis-je aimer les jours limités et le temps qui ne s'arrête pas ? Je peux les aimer et si tu es là, je peux même aimer la lumière. J'ai ri, j'ai pleuré, et je t'ai rencontré. Le futur brille. Sous le soleil vers lequel se penchent les tournesols, comme à mon habitude, demain... Je veux te dire merci. Je peux le dire maintenant, je n'oublierai jamais la saison que j'ai passé avec toi, tel le soleil vers lequel se penchent les tournesols, ma chanson t'illuminera. Comme à mon habitude, je pense à toi. A toi...










Erika Sawajiri
"Taiyou no uta"
photo: Benjamin & moi.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 03:40

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 07:15


La nuit à la lune pâle du crépuscule, les voix des enfant vont se perdre loin, lointain, quelque part dans ce ciel, t'y seras. A la fin de l'été, nous sommes sortis et avons trouvé dans ce parc la constellation, tu t'en rappelles? Bien que je ne puisse pas te voir, je voudrais voir le même bonheur, en suivant le souvenir, avec ce parfum, le feu d'artifice s'ouvre brusquement... Je voudrais aller vers toi, tout de suite, en courant. Je ne peux rien voir dans les ténèbres le ciel étoilé, maintenant aussi, il est là. Je ne pleure pas, parce que le ciel était aussi beau que celui que l'on a vu l'autre fois. Les bruits de chaussures qui résonnent jusqu'à ce chemin restent dans mes oreilles. A quoi je pense quand je regarde mon ombre grandir? Ca devrait rester comme ça, mais le sentiment mélancolique se gonfle. tu n'es plus là... tu ne sais pas combien je pense à toi. Je voudrais aller près de toi, même si c'est petit, très petit, tu es le premier que j'aime donc je peux rester forte. J'ai murmuré mon désir à l'étoile filante, je ne pleure pas, il arrivera un beau ciel. Bien que je ne puisse pas te voir, je voudrais voir le même bonheur que toi, en suivant le souvenir, avec ce parfum, le feu d'artifice s'ouvre brusquement. Je voudrais aller vers toi, tiens ma petite main... Je voudrais pleurer parce que le ciel était très beau. Je voudrais pleurer. L'amour qui n'arrivera jamais, je l'envoie à ce ciel.

Ai Otsuka
"Planetarium"
photo: moi.

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 04:03

Modifié le samedi 12 septembre 2009 17:40


Ah m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi, et regarder les gens tant qu'y en a. Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra, en serrant dans ma main tes p'tits doigts. Pis donner à bouffer à des pigeons idiots, eur filer des coups d'pieds pour de faux, et entendre ton rire qui lézarde les murs, qui sait surtout guérir mes blessures... Te raconter un peu comment j'étais, mino, les bombecs fabuleux, qu'on piquait chez l'marchand car-en-sac et Mintho, caramels à un franc, et les Mistral gagnants. A marcher sous la pluie cinq minutes avec toi, et regarder la vie tant qu'y en a. Te raconter la Terre en te bouffant des yeux, et parler de ta mère un p'tit peu. Et sauter dans les flaques pour la faire râler, bousiller nos godasses et s' marrer, et entendre ton rire comme on entend la mer, s'arrêter, repartir en arrière... Te raconter surtout les carambars d'antan et les coco-boërs. Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres et nous niquaient les dents, et les mistrals gagnants. Ah m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi, et regarder l' soleil qui s'en va. Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fous, te dire que les méchants c'est pas nous. Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux, car ils ont l'avantage d'être deux, et entendre ton rire s'envoler aussi haut que s'envolent les cris des oiseaux... Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie et l'aimer même si, le temps est assassin et emporte avec lui les rires des enfants, et les Mistral gagnants.

photo: Margaux, ma petite soeur. <3

# Posté le vendredi 12 septembre 2008 04:09

Modifié le samedi 12 septembre 2009 17:38


Si tu n'as pas changé d'avis, je te veux à mes côtés cette nuit. Je suis fatiguée de tous ces faux-semblants. A chaque fois que je pense à toi je me sens immature. J'aimerais avoir le courage de dire "tu me manques", c'est si dur de te dire combien je suis désolée. Je ne ferais pas sa pour n'importe qui, mais seulement pour toi, je veux chanter cette chanson. Une histoire sans fin qui se poursuivra et brillera éternellement. Pour toujours et à jamais, elle se transmettra. Les souvenirs des moments que l'on a passés ensemble resteront intact et ne s'en iront jamais. Quand je serai certaine que ta chaleur se sera évanouie, de douces larmes couleront sur ma poitrine. Cette distance est si douloureuse, tu me manques. N'abandonne surtout pas ton étreinte. Je ne ferai pas sa pour n'importe qui, mais seulement pour toi, je veux chanter cette chanson. Une histoire sans fin qui se poursuivra et brillera eternellement. Dis-moi pourquoi, enseigne-le-moi pour toujours...

photo: moi par Nina.
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# Posté le vendredi 12 septembre 2008 07:29

Modifié le samedi 12 septembre 2009 17:39