La nuit à la lune pâle du crépuscule, les voix des enfant vont se perdre loin, lointain, quelque part dans ce ciel, t'y seras. A la fin de l'été, nous sommes sortis et avons trouvé dans ce parc la constellation, tu t'en rappelles? Bien que je ne puisse pas te voir, je voudrais voir le même bonheur, en suivant le souvenir, avec ce parfum, le feu d'artifice s'ouvre brusquement... Je voudrais aller vers toi, tout de suite, en courant. Je ne peux rien voir dans les ténèbres le ciel étoilé, maintenant aussi, il est là. Je ne pleure pas, parce que le ciel était aussi beau que celui que l'on a vu l'autre fois. Les bruits de chaussures qui résonnent jusqu'à ce chemin restent dans mes oreilles. A quoi je pense quand je regarde mon ombre grandir? Ca devrait rester comme ça, mais le sentiment mélancolique se gonfle. tu n'es plus là... tu ne sais pas combien je pense à toi. Je voudrais aller près de toi, même si c'est petit, très petit, tu es le premier que j'aime donc je peux rester forte. J'ai murmuré mon désir à l'étoile filante, je ne pleure pas, il arrivera un beau ciel. Bien que je ne puisse pas te voir, je voudrais voir le même bonheur que toi, en suivant le souvenir, avec ce parfum, le feu d'artifice s'ouvre brusquement. Je voudrais aller vers toi, tiens ma petite main... Je voudrais pleurer parce que le ciel était très beau. Je voudrais pleurer. L'amour qui n'arrivera jamais, je l'envoie à ce ciel.
photo: moi.